Diplômée en psychologie clinique et pathologique de l’Université René Descartes – Paris V
Enfant - Adulte - Couple
Psychologue – Adultes – Adolescents – Enfants – Couples
Agréée par l’État: A.D.E.L.I. 6093062338

Psychologue pour enfants - Chantilly

Comportement

Le comportement de l’enfant est un indice de son bien-être ou de son mal-être.

Il se manifeste à l’école (trop envahissant ou trop effacé), mais aussi à la maison, par des colères, de l’opposition, des troubles du sommeil ou de l’alimentation, de la violence, de l’ennui, de la demande constante d’attention.

Ces difficultés peuvent se régler dès lors qu’on s’en préoccupe assez tôt, et qu’un travail s’organise autour de la relation familiale et scolaire.

Attention / Concentration

Les problèmes d’attention, de concentration et de mémorisation sont récurrents à une époque où les enfants sont soumis, dès leur plus jeune âge, à un environnement trop stimulateur.

Comment les ramener à un fonctionnement plus opérationnel est un travail qui peut se faire en thérapie.

Relations parents-enfants

On n’apprend pas à être parent, si ce n’est par l’expérience. Et les relations parents-enfants peuvent devenir très vite difficiles, voire sembler insurmontables. Peurs, angoisses, colères, manies, T.O.C., sont le lot de nombreux enfants, et laissent les parents désemparés.

Tous les problèmes des petits se règlent d’autant plus facilement que les enfants sont jeunes.  Les conseils éducatifs sont alors bienvenus, et peuvent rétablir un équilibre familial où chacun peut trouver sa place.

Psychologue Oise

L’intelligence précoce

Il est important de détecter très tôt une intelligence précoce chez un enfant qui, par son hétérogénéité de fonctionnement, peut facilement se mettre en échec scolaire.

Ces enfants ont souvent un décalage entre un affectif de leur âge, voire parfois un peu immature, et un âge mental bien supérieur.

Souvent incompris, dans leur demande affective et leur besoin de stimulation intellectuelle, ils peuvent s’ennuyer en classe et monopoliser l’attention familiale, et finalement développer un manque de confiance en soi qui risque de les poursuivre longtemps.

Un bilan intellectuel et un suivi psychologique peuvent permettre d’envisager les différentes solutions correspondant à leur potentiel.

L’hyper-activité

L’hyperactivité est souvent liée à un trouble de l’attention et de la concentration et est un trouble de déficit de l’attention avec hyper activité (T.D.A H.).

C’est le fait pour un enfant ou pour un adulte, de bouger beaucoup trop par rapport à ce que l’on peut attendre d’un enfant de son âge. Un enfant très actif ou turbulent n’est pas forcément hyperactif.

L’enfant hyperactif est un enfant qui bouge sans arrêt dans n’importe quel contexte ou circonstances. En général, l’hyperactivité va de pair avec des troubles de l’attention et de la concentration. 

Les enfants hyperactifs sont souvent impulsifs, avec beaucoup de peine à se contrôler, et sont vécus comme perturbateurs à l’école et difficilement gérables dans la famille.

Distinguer l’hyperactivité d’un trop plein d’activité est important, car la prise en charge sera différente, et c’est une démarche à faire le plus rapidement possible, pour ne pas enfermer l’enfant dans un univers de réprimande et de punitions.

Les enfants hyper sensibles

Certains enfants souffrent d’une hyper sensibilité associée à un haut potentiel qui créent un décalage entre l’affectif et l’intelligence et aboutissent à une mauvaise gestion des émotions, trop d’empathie ou parfois de l’agressivité Curieux, avides de savoir, en perpétuelle effervescence intellectuelle, ils peuvent cependant être en échec scolaire car trop sensibles, maladroits, ils peuvent connaître de difficultés relationnelles avec les autres enfants qui ne les comprennent pas.

Il est important de repérer ces enfants qui peuvent être mal jugés, voire rejetés, et vivre une scolarité difficile.

Psychothérapeute Oise

La phobie scolaire

Ce que l’on qualifie de phobie scolaire est en réalité une angoisse massive, sidérante, Qui se manifeste par l’impossibilité d’aller à l’école, que ce soit d’entrer dans l’établissement ou même de quitter la maison. On a pensé longtemps qu’elle était générée par une angoisse de séparation, mais qui ne peut être le cas éventuellement pour les très jeunes enfants. 

Si cette angoisse est liée directement à un problème concernant directement l’école, il est relativement aisé de l’identifier et de mettre en place avec l’équipe enseignante des procédures ou aménagements alternatifs. 

Mais le plus souvent cette impossibilité drastique de franchir le seuil de l’école n’est que le symptôme ou la dérivation d’une angoisse plus profonde difficile à identifier, cela eut être lié à la famille, à une hypersensibilité relationnelle, à une dévalorisation, à un mal être existentiel… et bien d’autres causes encore. 

Les aménagements proposés avec bienveillance par les enseignants n’apportent alors pas de solution, puisque le problème ne relève pas de l’école. C’est une angoisse irrationnelle, inhibitrice, incompréhensible pour l’enfant ou pour l’adolescent que pour l’entourage et la volonté n’a aucun impact.

On se trouva alors devant une impasse qui conduit à un absentéisme important qui peut conduire à la déscolarisation. Les solutions sont difficiles à imaginer, elles ne peuvent être envisagées qu’au cas par cas, il est indispensable de mettre en place un suivi thérapeutique, mais en amont de repérer très tôt les premiers signes de souffrance scolaire. 

Échec scolaire

Un enfant peut être en échec scolaire pour de multiples raisons ; intellectuelles, relationnelles, affectives, comportementales, familiales.

On observe aussi le cas des enfants angoissés, manquant de confiance en soi, des enfants hyperactifs, des enfants à intelligence précoce ou à difficultés spécifiques (dyslexie, dyspraxie, troubles de l’attention et de la concentration ou de la mémoire). Cerner le problème est le moyen de pouvoir le résoudre, et plus le problème est identifié de bonne heure, meilleures sont les chances de succès.

Les tests de Q.I. constituent une aide à l’évaluation des possibilités réelles de l’enfant.

Le harcèlement

Le harcèlement peut commencer à la maternelle. Pas par méchanceté, mais pour jouer, par taquinerie. Mais si ça s’adresse toujours au même, c’est du harcèlement. Cela échappe souvent aux adultes car même plus grands, les enfants sont démunis et  ne savent pas se défendre et lorsqu’ils le font,  ils sont maladroits et c’est eux qui se font punir.

Alors, ils finissent par croire que c’est eux les méchants et ils ne disent plus rien. Et cela peut durer au fil de années.  A partir de l’écoute de l’enfant, on arrive à comprendre  pourquoi et comment s’installent ces situations, comment les analyser et les gérer, alerter les adultes et surtout rendre à l’enfant sa confiance en  et lui donner les moyens de résister. Il en va de son avenir scolaire et du développement de sa personnalité.

Les bilans psychologiques

Les bilans psychologiques permettent de cerner le fonctionnement d’une personne et de l’évaluer par rapport à une norme.
Les tests établissant un quotient intellectuel (Q.I.) sont conçus pour évaluer l'intelligence générale d'un enfant.

Pour les enfants de 2 ans 6 mois à 7 ans 7 mois (avec une version pour les enfants de 2 ans 6 mois à 3 ans 11 mois, et une version pour les enfants de 4 ans à 7 ans 7 mois), le test utilisé est la nouvelle version de la WISC-IV, fondé sur les théories contemporaines du développement cognitifs du jeune enfant.

Pour les enfants et adolescents de 6 ans à 16 ans 11 mois, le test utilisé est le WISC-IV qui permet une analyse clinique des différentes composantes de l'intelligence.

Ces tests sont validés sur le plan International et utilisés dans le monde entier.

Les tests d'attention et de mémoire permettent d’évaluer un possible déficit dans ce domaine.

Les tests d’orientation sont destinés à  aider un adolescent ou un adulte à se situer dans ses choix professionnels.

Il faut envisager, pour chaque test, un temps de passation de deux heures, avec un commentaire oral à la fin du test avec les réultats chiffrés avant le commentaire détaillé écrit.

La confiance en soi

Il existe deux sortes d’enfants qui manquent de confiance en eux : les enfants qui ont peur du regard des autres et les enfants qui ont besoin du regard des autres.

Les premiers sont les vrais timides, ceux qui ont construit le sentiment d’identité mais qui manquent de confiance en eux pour s’affirmer par rapport aux autres. Ils se sentent moins bien, moins intéressants, manquent de répartie, ont peur de s’imposer de peur d’être rejetés. Ils choisissent la fuite et le repli. Ils se remettent toujours en cause,  ils se culpabilisent facilement et malgré leurs réussites, ils ont tendance à s’inférioriser. Ils se culpabilisent, ils ont toujours peur de blesser les autres. Ces enfants s’isolent ou sont suiveurs.

Les seconds sont des enfants qui ont du mal à construire le sentiment d’identité, ils ne sentent exister que par le regard des autres. Ils ont du mal à construire des relations suivant les circonstances, ils sont dominateurs ou dominés. Ils ont besoin d’être à la première place, sinon ils s’effacent et se renferment. Ces enfants ont du mal à exprimer leurs sentiments, ils peuvent être effacés en groupe et très opposants à la maison, ils ont besoin de prendre le pouvoir. Leur identité fragile ne leur permet pas de se remettre en cause, c’est toujours la faute des autres. En cas d’échec, ils se dévalorisent facilement et abandonnent, mais ne se donnent pas les moyens de réussir et souvent n’acceptent pas  de reconnaître leur responsabilité dans l’échec. Ils manquent de confiance en eux mais n’affrontent pas la difficulté.

Il n’est pas facile de repérer à quel type d’enfant on a affaire pour des non professionnels mais la prise en charge s’adresse à tous les enfants ayant du mal à s’affirmer, parce qu’elle prend en considération les différents types de problème.

Je suis disposée à

répondre à vos questions.

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